Voir la version complète : Background des personnages de la campagne (2e partie)
Les deux prochains backgrounds ( Autharon et Zotar) sont encore plus collés à la campagne que les autres. Vous allez y lire un destin quelque peu entrecroisé, une partie de la campagne que je n’ais pas exploité puisque le destin de Zotar a un peu changé en cours de route.
Je suis sûr que les joueurs qui ont joué Zotar et Autharon (Zadac et Autharon sur ce forum) vont lire ceci et beaucoup rire, car ils vont apprendre des choses qu’ils n’ont jamais eu l’occasion de se dire en cours de campagne.
Maintenant que je pense a tout cela avec le recule, c’est un peu dommage que PP ais du s’absenter pendant quelques joutes je suis sur que la campagne aurait eu une tout autre tournure si les informations des deux backgrounds avaient été jouées à leur pleine mesure.
Donc le premier background, celui de Zotar, est en fait une écriture en collaboration entre Zadac et moi. J’ai laissé à la fin de background une partie de la session de question réponse que nous avons échangée ensemble pour mieux comprendre le personnage.
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Zotar / Humain / Paladin-Mage / LG
Zotar Zanestian est né dans le royaume d’Orogund qui est voisin de celui de Bourges, où l’aventure se produira. Fils de nobles, il commença sa carrière de Paladin à la prestigieuse académie militaire de la ville de Khlopyh. Peu de temps après, il fit la connaissance d’une jolie blonde nommée Rosa, qu’il maria peu de temps après dans la petite église dédiée à Ceithleen, déesse de l’ordre et de la justice, patronne de l’ordre des paladins. Le couple s’installa dans un petit manoir de pierre quand Zotar gradua de l’académie.
Tout ce bel univers s’écroula rapidement lorsque le père de Zotar, Zéphyr, fut injustement accusé et tué dans un coup d’État. Craignant pour sa vie, il s’enfuit dans le royaume voisin avec Rosa et vint finalement s’établir dans une petite mansarde dans le village de Daracosse, où un vieux mage nommé Canam, que la populace prenait pour fou, l’hébergea.
Il devint par la force des choses l’apprenti de Canam et découvrit avec une certaine surprise qu’il était talentueux dans le domaine de la magie. Peu à peu, il refit sa vie dans le charmant petit village. Puis cinq ans après s’être installé, et par le plus grand des hasards, il repéra à l’auberge du village une personne qu’il avait connue du temps où il était paladin.
Cet hobbit, nommé Autharon (Pierre-Paul) était un espion au service de la couronne d’Orogund avant le coup d’État. Zotar se fit discret s’assurant de ne pas être vu. Un peu appréhensif et se demandant si ce dernier était là pour lui, il se renseigna discrètement. Il apprit qu’Autharon était arrivé au village quatre jours plus tôt.
Il avait prétendu être arrivé d’un long séjour dans la ville libre d’Errcanthi (une ville notoire pour ses marchés et le libre commerce qu’on peut y faire) dans les terres sauvages. Il dit aussi qu’autrefois, il était un prospère commerçant, mais que le coup d’État avait détruit son commerce. Il se rendait à la ville de Nazaire afin de bâtir un nouveau commerce. Et effectivement le lendemain ce dernier partait en direction du sud.
Zotar finit par oublier l’incident et se remit à l’apprentissage de la magie. Un jour, sa femme lui fit remarquer que de nombreux cheveux blancs et gris étaient apparus dans sa chevelure, mais c’était le cadet de ses soucis puisque son maître, Canam, semblait glisser tranquillement dans la démence depuis quelques jours.
De temps en temps, il perdait son esprit régulièrement et entrait dans une espèce d’état léthargique où il parlait de la fin du monde et de grands dragons embrasant le ciel, la terre et la mer. Inquiet, il se mit en tête de trouver un remède et dans un vieux grimoire de Canam il trouva une recette pour un philtre censé redonner la lucidité à ceux qui l’avaient perdue.
Il partit donc le lendemain avec Chauveau, un fils de fermier qui savait manier l’épée, dans les montagnes de Saphran à trois jours du village afin de trouver les ingrédients nécessaires. Alors qu’ils gravissaient une pente escarpée, la terre se mit à trembler. Chauveau lâcha prise et fit une chute mortelle se brisant les os au pied de la falaise.
Zotar s’agrippa avec l’énergie du désespoir priant Ceithleen, sa déesse, de lui épargner le sort de son comparse. Quand la terre cessa de remuer le ciel, celui-ci tourna au rouge vif. Prenant pied au sommet de la montagne il regarda instinctivement en direction du village et fût horrifié de constater que celui-ci était en feu. À l’horizon, une bête ailée s’éloignait vers le nord, et déjà, elle n’était plus qu’un petit point.
Zotar redescendit la montagne et arriva au village alors que celui-ci achevait de se consumer. De ce qui fut autrefois sa maison ne restait que des ruines et encore plus grave, aucune trace de Rosa qui n’était pas non plus au nombre de la poignée de survivants qui avaient trouvé refuge dans le cellier de l’auberge. Mais il trouva dans les débris de sa maison un étrange lézard verdâtre ayant des yeux rouges sanguins tapis non loin du corps à moitié consumé de Canam. Ce lézard consomme de petits insectes.
Quelque temps plus tard, Zotar se trouvait dans les palais royaux de Nazaire en discussion avec le mage le plus puissant et le plus influent du royaume, Felagund. Les villageois de Daracosse l’avaient nommé pour aller les représenter auprès du roi afin de solliciter l’aide de ce dernier. Une fois cette mission complétée, Felagund lui-même avait insisté pour une rencontre privée avec Zotar.
Felagund était très vieux, presque cadavérique même. Mais il était puissant et surtout le plus influent des hommes du royaume puisque le roi lui vouait une confiance aveugle. Zotar n’avait aucune idée de ce que l’honorable mage pouvait bien lui vouloir. Mais ce qu’il avait à dire l’intéressa aux plus hauts points.
Il pointa dans la direction du Lézard que Zotar portait sur son épaule comme un pirate porte un perroquet et lui dit qu’il connaissait l’enchantement qui avait fait cela. Il l’avait autrefois enseigné lui-même à Canam. Il lui dit aussi que l’effet réversible n’avait pas été découvert. Il offrit donc à Zotar de lui payer un laboratoire afin que celui-ci se mette à la recherche de l’élusif sort qui libérerait sa Rosa de l’enchantement.
Ainsi, Zotar s’installa peu après dans une modeste tour situé aux portes de la ville et pendant les années qui suivirent il se mit le nez dans les grimoires que Felagund lui fournissait à la recherche de ce qui pourrait briser l’enchantement.
Il y a maintenant de cela quelques mois, il reçut la visite de son bienfaiteur qui portait à la main une petite caisse en bois. Une fois Felagund assis à la table, le vieux mage ouvrit son caisson et en sortit un orbe de cristal rouge opaque.
Il dit à Zotar que c’était l’orbe de Drakmor et qu’il avait pris possession de cet orbe vingt ans auparavant et que depuis le cycle de la vie pour lui et pour tous les mages de la région avait accéléré. Selon ses recherches l’orbe avait des propriétés débilitantes sur tous ceux qui employaient la magie, ça, on le savait déjà depuis quelques années, mais de nouvelles données étaient apparues au cours des récentes recherches et l’orbe avait acquis depuis peu, le pouvoir de causer l’infertilité chez les humains.
En effet depuis déjà six mois aucune naissance n’a eu lieu dans le royaume. Bien entendu c’est très grave, puisqu’un royaume sans enfant est un royaume sans avenir.
Bien entendu, toute tentative de détruire l’orbe avait échoué. Mais une lueur d’espoir se pointait maintenant le bout du nez selon les recherches menées par Felagund, il existerait une solution. Il suffirait de trouver l’orbe de Mordrak. Une fois les deux orbes en présence un de l’autre, leurs effets respectifs s’annuleraient.
L’orbe avait été apporté à Felagund par des aventuriers qui prétendirent l’avoir trouvé dans une grotte à mi-chemin entre la ville de Cisterne et Fort Blanc. L’orbe était dans une série de grottes dans un vieux sac d’osier posé non loin d’un très vieux squelette.
À la demande de Felagund, Zotar partit à la grande bibliothèque d’Ellveenillann consulter les manuscrits des elfes qui possédaient les vieux manuscrits de la connaissance. Zotar appris plusieurs choses notamment que les diamants qui composaient les orbes avait été extraits des mines de Berbahan il y a de cela des centaines d’années.
Elles avaient été façonnées par un elfe nommé Camthalion Calaelen afin d’apprendre une leçon aux humains des diverses tribus de l’époque et qui était constamment en guerre tribal. Quand elles ne furent plus nécessaires, les orbes furent déposés dans la forteresse d’Irkian où elles restèrent pendant des années jusqu'à leur disparition il y a environ 200 ans.
Sans plus d’information Zotar revint à Nazaire et après consultation avec Felagund il repartit avec une petite équipée dont un ranger elfe nommé Alandaor (Nicolas) et un guerrier nain nommé Yohdel (Sylvain) vers la grotte où le premier orbe fut trouvé.
Sur place ils découvrirent peu de chose, si ce n’est qu’un bout de très vieux parchemin avec des caractères runiques indéchiffrable. De retour à Nazaire, Felagund se montra fort intéressé par le papier, mais Zotar ne sut pas trop comment réagir quand lui et ses deux compagnons furent introduits dans une pièce ou se trouvent Autharon (Pierre-Paul) et quelques autres personnages.
Questions soulevées par le background
À la grande bibliothèque d’Ellveenillann, j’aurais sûrement regardé pour les détails suivants également : où sont situés les dragons, quels sont les renseignements sur les dragons, spécialement ceux qui mettent le feu?
La bibliothèque ne contient aucun document sur les dragons. Pourquoi? Par respect pour un pacte signé, il y a des millénaires.
Aussi je recherche à propos de philtre redonnant la lucidité ou permettant de vivre plus vieux.
Ça existe. Tu as maintenant la recette elle permet de rajeunir de 4 ans, mais ça coûte 1 point de constitution. En plus, les ingrédients sont exotiques.
J’essaie de trouver des ouvrages qui pourraient m’aider à redonner une forme humaine à Rosa.
Tu as manqué de temps, mais les elfes t’ont offert de revenir passé une journée (sans frais) quand tu aurais plus de temps.
En plus des renseignements sur les orbes, je m’informe sur ce qui constitue l’historique de ceux-ci. Quelle était la vocation de la mine de Berbahan (mine de diamants, mais était-ce bien sa vocation réelle ?
On y a extrait plusieurs minéraux très précieux (pas d’or, ni de platine par contre), mais du rubis et du saphir par exemple. Mais le diamant restait dominant.
Qui occupait la mine ?
Les nains avaient a l’époque une large population il occupait les terres sauvages et la partie nord des royaumes d’Orogund et de Bourges à l’époque.
Était-ce des nains ou autres humanoïdes ?
Il y avait quelques barbares qui ont fini par prendre le contrôle chassant les nains plus au sud. Les barbares eux aussi ont fini par péricliter.
Quelles étaient les relations raciales à cette époque ?
Nains au nord, Elf au sud (très nombreux) gnome à l’ouest, Hobbit même chose qu’aujourd’hui. Les humains étaient divisés en deux clans et se battaient presque tout le temps. Sinon l’harmonie régnait entre les autres peuples.
Quelle réponse le roi avait-il donnée pour les villageois de Daracosse ?
Il a envoyé des soldats aider à reconstruire. Il avait promis de couper sur les impôts aussi.
Est-ce qu’une aide concrète leur a été envoyée ?
Oui des subsides ont été donnés.
Je ne peux décevoir ces braves gens frappés durement par le destin.
Felagund t’a assuré que tout serait fait pour leurs biens.
Est-ce que la tour à l’extérieur m’a été prêtée ou donnée ?
Données (C’est pour ça qu’il se sent très à l’aise de te confier des missions… Hé hé hé….)
A t’on retrouvé le squelette dans la série de grotte tel qu’indiqué ? Même après 20 autres années, il devrait toujours s’y trouver.
Oui mais il n’était plus complet…. les os etait epparpillé
Ça fait combien de temps que Rosa à été transformée en lézard ?
ouf…. Euh environ entre 7-10 ans…
Est-ce que j’ai l’impression de pouvoir communiquer avec elle ?
Oui mais pas emotionellement (ou si peu)
Ai-je passé par la forteresse d’Irkian en allant à Ellveenillann ?
Non c’est en montagne…. Le chemin le plus courte en Ellveenillann et Nazaire c’est en passant par Sancelle. C’est aussi vrai pour la voisine Ellfinihihaeen
PP à été le denier joueur a sauté dans la barque avant le départ de la campagne. Je connaissais mal le joueur à l’époque, mais on m’avait beaucoup vanté ses mérites, alors j’ais mis le paquet dans son historique afin de lui donner beaucoup de viande.
Malheureusement, quelque absence de PP ont fait certaines occasions manquées, mais heureusement le joueur fut à la hauteur de sa réputation! :bigsmile:
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Autharon / Rogue / Halfling / CG
Autharon Gamwich des Champs, comme tout bon hobbit, est née dans le comté de Valleverne plus précisément dans le hameau de Valleverne-les-champs. Valleverne est une grande île située au beau milieu du royaume humain de Bourges. Mais ceci beaucoup de Hobbit l’ignorent puisqu’il pense que le comté est le paradis sur terre et ce qui est à l’extérieur est laid.
Très peu de Hobbit sorte de Valleverne ceux qui le font ont le goût de voyager, d’autres parce qu’ils se sentiront à l’étroit ou étouffé dans ce paradis. Dans le cas d’Autharon, il y avait un peu des deux. Donc après avoir été l’apprenti d’un rogue nommé Ponto Deepdelver des Marais il quitta le comté avec une caravane de marchand. Il passa par les villages de Kuhma, Darjourdain, fit la connaissance des elfes à leur ville de Ellveenillan.
Son voyage se termina dans un autre royaume celui d’Orogund dans la ville de Merkan ou il fut fasciné par la grandeur des lieux. Dans cette ville, des gens comme lui étaient objet de curiosité et les nobles de la ville se l’arrachaient dans les réceptions mondaines.
Le comte de Sealow vit qu’il y avait beaucoup à tirer de cette situation aussi il engagea Autharon et lui confia diverse mission relative à ses affaires courantes. Autharon se retrouve à amasser une foule d’information sur tous les gens dans la région que le comte Sealow utilisait à divers usages.
Quand le comte devint un des favoris du roi, il déménagea avec lui dans la ville de Khoplyh, ou il dut refaire sensiblement le même travaille, mais cette fois-ci il se passa quelque chose d’étrange. Des personnes sur lesquelles il avait recueilli de l’information mourraient ou disparaissaient. Certains étaient emprisonnés sans procès et sans que la population ne sache ce qui se passait.
Autharon pensait de plus en plus à s’enfuir, mais il fit prit au dépourvu quand le comte de Sealow lui demanda ce qu’il savait d’un certain Zéphyr Zanestian un riche noble de la ville qui avait fait fortune dans le commerce d’étoffe. Il était une figure populaire, issue d’une grande famille noble. Zéphyr était un proche de la cour et du roi. On disait même que ses conseil était toujours le bienvenue, en fait il était le plus proche confident du roi.
Outre que ce dernier avait un fils nommé Zotar (Claude), qui avait fréquenté l’Académie militaire de la ville et était maintenant paladin attitré à la cours royal, Il n’y avait pas grand chose à redire au sujet de l’homme sa loyauté à la couronne était irréprochable.
Peu de temps après qu’Autharon ais fait son rapport à son patron, Zéphyr Zanestian fut assassiné ce qui allait éventuellement amener à la prise de pouvoir du comte Sealow, l’assassinat du roi déchus et la guerre civil. Autharon comprit la gravité de la situation et n’attendit pas que tout cela se produise, il profita de la nuit pour s’enfuir.
Tout d'abord, il partit en direction de Hurtman Keeps (une forteresse bâtit à flanc de montagne), mais il se rendit compte rapidement que le gros des troupes insurgé était rassemblé à cet endroit et se déploierait dans tous les villes et village sous peu. Poussant encore plus au nord il se retrouva dans les terres sauvages à la ville de Errcanthi.
Ville libre entièrement dévouée aux commerces de toutes sortes qu’il soit légale ou illégale. C’est aussi la ville de tous les pêchés, un endroit parfait pour quelqu’un en fuites qui désire se dissimuler. Autharon y tissa des liens solides avec la guilde locale et y demeura près de cinq ans.
Il se fit une bonne réputation auprès de la guilde locale pour ce qui était de trouver des items rares. En fait il était devenu un as pour acheter et revendre à meilleur prix. Un jour un homme un peu louche avec un lourd accent de l’ouest, probablement venant du nord du royaume de Humberg, lui proposa d’acheter un orbe de couleurs bleues opaque. Il demandait 500 platines pour cet objet qu’il prétendait magiques. Autharon refusa puisque ses revenus ne lui permettaient pas une telle dépense.
L’homme fut retrouvé mort le lendemain. Quelqu’un alla raconter aux autorités locales, les détails de la rencontre entre l’inconnu et Autharon. Sentant la soupe beaucoup trop chaude, Autharon décida qu’il était temps de fuir. Pour la deuxième fois, il s’effaça dans la nuit.
Il dépensa beaucoup d’argent et affréta un petit bateau et son équipage évitant les côtes où il craignit que son signalement eût été donné il navigua 10 jours jusqu'au petit village de Kehvanhue où il fit provision et se mit en route vers l’ouest.
Authar=on se convaincus que quelqu’un dans le royaume de Humberg devait connaître l’existence de l’orbe ou de celui qui lui avait montré. Après quelques jours supplémentaires de navigation il débarqua aux villages de Mertz il passa quelques temps dans ce village et dans la ville de Tohler dans le but de recueillir des informations.
Une rumeur disait que le grand mage Felagund du royaume de Bourges était entré en possession d’un orbe quelques années plus tôt, mais contrairement à celle qu’il avait vue on disait que cet orbe était rouge.
Il y avait donc deux orbes sensiblement pareils mis à part la couleur. Autharon savait que cela devait être des objets importants, il reprit le bateau, et cette fois-ci il se dirigea dans un premier temps vers le village de Daracosse ou il passa quelques jours.
Il apprit que Felagund était un mage bien plus important qu’il ne l’aurait cru il était aussi l’homme de confiance du roi. On lui dit qu’il y avait dans le village un mage nommé Canam et son apprenti qui pourrait sûrement le renseigner.
Autharon se rendit à la cabane de Canam, mais trouva celui-ci un peu sénile et très peu coopératif. Il nia connaître le nom de Felagund, mais se montra tout de même vivement intéressé par les motifs de Autharon. Sentant que c’était un piège Autharon inventa une histoire, se gardant bien de parler des orbes.
Autharon décida de plier bagage et d’aller se faire oublier de tous les ennemis qu’il s’était faits au cours des dernières années. Il n’y avait pas d’endroits plus surs que le comté de Valleverne et il savait que sa famille serait plus qu’heureuse de le revoir.
Après plusieurs mois à festoyer chez l’un et chez l’autre et à faire diverse besogne, il se sentit de nouveau à l’étroit et décida qu’il était grand temps de partir à nouveau. Il se rendit en premier dans la ville de Cisterne ou il glana discrètement quelques informations de plus sur l’orbe que possédait Felagund.
Il apprit que celle-ci se nommait orbe de Drakmor qu’elle avait été crée en des temps immémoriaux par les elfes afin de pouvoir contrôler quelques choses ou quelqu’un. Avec ces informations, sa curiosité naturelle fut encore plus piquée qu’elle ne l’était déjà. Ainsi, il décida de se rendre à Nazaire dans le but de rencontrer Felagund.
Il ne fit pas long chemin à peine eut-il quitter la ville qu’une patrouille de la garde élite royale le rejoignait sur la route. Sans grand ménagement les gardes s’emparèrent de lui on le ramena à Cisterne ou il fut interrogé et torturé on voulait qu’il avoue ce qu’il savait sur l’orbe, d’où il venait, pour qui il travaillait.
Au bout de deux ou trois jours de ce régime, on lui fit porter un bain, on soigna ses blessures, on le mit ensuite dans un fourgon et ils partirent vers l’est à travers la forêt. Après un voyage exténuant de 5 jours on le ficela comme un saucisson lui mit un bandeau sur les yeux le mit à bord d’une barque pour un très court trajet sur l’eau . On le remit dans un fourgon ou il sentit, grâce aux bruits qu’il entendait autour de lui, qu’il était maintenant dans une ville
Le fourgon s’arrêta et on le fit descendre sans ménagement. On le poussa à travers une succession d’escaliers et de long couloir. Finalement, on lui dit de ne plus avancer et d’attendre.
Au bout d’un certain temps, une porte de métal se fit entendre et il entendit. << C’est quoi cette comédie? Détachez-le! Cet homme est mon invité pas mon prisonnier ! >>
Alors que le bandeau tomba de ses yeux il vit devant lui un homme portant une longue tunique grise. Il paraisse terriblement âgé peut-être 80 ou 90 ans tellement il avait une allure cadavérique tellement il paraissait vieux.
<< mon nom est Felagund, je crois, que vous vouliez me parler?…>>
(fin)
Yanik s’est joint à la campagne aux moments ou la première étape de celle-ci se terminait, à cause de l’absence d’Autharon, j’avais besoin de créer une autre façon de ramener les joueurs vers Orogund ou une important partie du scénario devait se dérouler. Kerian et son ancien copain Oswald devait-être ce moyen, sauf que les circonstances on fait que Zotar a pris une autre voie avant que ceci n’ais pus s’accomplir.
* * *
Kerian / Humain / Fighter / CG
Kerian Huxtable est née quelque part sur le chemin menant de la ville de Fohdler-Sud à la grande ville de Tohler. Ses parents étaient de riche bourgeois de la ville possédant des terres riches et des immeubles.
Son oncle Kahled était peu loquace sur ce qui s’était passé avant qu’il arrive sur la ferme. De toutes façons son oncle était plus intéressé à le voir travaillé qu’a lui parler de la vie d’avant. Tout au plus, il savait que ses parents avaient été victimes d’un complot nébuleux.
Véritable bourreau, Kahled imposait sur sa maisonnée un régime de terreur. Les rumeurs disaient qu’il avait tué sa femme de ses mains quand celle-ci avait refusé de lui donner plus que les douze enfants qu’elle avait déjà conçus.
Même ses enfants il les traitait durement aussi, tous travaillaient fort et dur autour de la ferme. Kerian n’y échappait pas, c’était même pire pour lui puisque son oncle le considérait comme un bâtard.
Si ce n’était que la tyrannie de son oncle il s’en serait accommodé, mais ses cousins profitaient eux aussi de cet état de choses pour en rajouter. En plus de leur raillerie tant physique que morale, Kerian devait aussi endurer les insultes quasi constantes.
Pourtant, sa coupe déborda un jour, il venait d’avoir treize ans c’était un jour de juillet. Un groupe d’aventuriers avait demandé l’hospitalité pour la nuit avant de se remettre en route. C’est à ce moment qu’il vit un nain et un elfe pour la première fois de sa vie.
Mais Kerian avait été fort impressionné par la guerrière du groupe nommé Selenga. Une très belle femme aux longues jambes, portant une cote de maille ajustée qui laissait devenir chaque courbe de son corps longiligne.
Kerian avait craqué pour sa longue chevelure rousse, ses yeux noirs, ses lèvres charnues et les peintures de guerre dont elle affublait son visage. Non seulement, cette femme était d’une beauté sublime qui faisait battre son cœur d’adolescent, mais en plus elle maniait les épées d’une façon plus que redoutable.
Émue, ou amusée par les attentions de Kerian à son égard, Selenga lui fit un cadeau tout juste avant son départ, une grande épée qui devait valoir assez cher.
Elle lui dit qu’il devrait apprendre à utilisés cette arme pour qu’un jour il puisse se ‘libérer de la tyrannie des oppresseurs. Et enfin être libre comme elle’. Elle l’embrassa sur la bouche et s’en alla avec le restant du groupe
Kerian savait que si son oncle était au courant de sa nouvelle possession elle lui serait confisquée, aussi la cacha-t-il du mieux qu’il le put. Depuis ce temps, dès qu’il avait un moment il a sortait et s’enfermait dans la grange pour s’entraîner au maniement de l’arme.
Il avait déjà la vague idée qu’un jour cette arme serait l’instrument de sa vengeance contre tout, ceux qui lui avaient du mal. À chaque jour il se trouvait un moment de libre pour faire valser la lame de son épée.
C’est ce qu’il faisait un jour d’avril, quand Khaled entra dans la grange avec son aînée. Il piqua immédiatement une sainte colère et ordonna à Kerian de lui donner son épée.
Bien entendu Kerian refusa c’était la sa seule possession, l’instrument de sa libération. Khaled ordonna à son aînée, Kopek, un grand gaillard de vingt ans qui devait mesurer dans les six pieds sinon plus de prendre l’épée de force.
Kopek hésita un instant, mais sous les invectives de son père il s’avança vers son cousin. Kerian n’hésita pas un instant et frappa le colosse au niveau des jambes, celui-ci cria, et tomba sur la paille. Kahled devenu pâle comme un mort, cria à l’aide pour que ses autres fils viennent l’aider.
Kerian fonça sur son oncle, pris d’une soudaine rage son épée s’abattit sur le visage du tyran. Le sang gicla aux alentours, son oncle lâcha un horrible cri de douleur se tenant le visage avec les deux mains, il tomba au sol.
Souillée du sang de son oncle Kerian regarda autour de lui onze pairs d’yeux le regardait depuis l’entrée de la grange sans mot dire. Le vieil homme se trouvait a quatre pattes devant lui il gémissait de douleur et de rage.
Il regarda Kerian dans les yeux, une immense plaie lui traversait le visage un de ses yeux était crevé. Kerian eux un haut-le-cœur en le voyant. Le blessé implora Kerian de le laisser vivre, il braillait presque qu’autant qu’il parlait.
Puis, toujours à quatre pattes au pied de Kerian, il sortit soudainement un couteau de sa botte et le planta dans la jambe de Kerian. Une douleur vive et atroce se répandit dans le corps de l’adolescent. Khaled fit pivoter la lame, ce qui causa encore plus de douleur à Kerian. Puis il la ressortie le couteau et chercha a frappé de nouveau.
Kerian ne lui laissa pas de temps malgré la douleur il pris son épée a deux mains et l’enfonça dans le dos de son oncle. Celui-ci ouvrit la bouche et cracha du sang. Puis il s’affaissa au sol en émettant un sifflement, comme s’il se vidait de son air.
Kerian retira la lame du corps le sang de répandait sur la paille gelé. Kerian s’aperçut qu’il aimait la vision du liquide écarlate, pendant un moment il regarda la mare de sang qui s’élargissait atour du corps de son oncle.
Les cousins et cousines qui avaient tous assistés à la scène n’avaient pas bougé d’un poil. Le choc pouvait se lire sur leur visage, mais aucune tristesse. Kerian pensa même y lire de la joie, mais il n’avait pas de temps de s’attarder.
Dans la région le meurtre d’un fermier pouvait être puni de façon sévère et cruelle. Il fit donc un pas pour sortir de la grange, mais une intense douleur à sa jambe lui rappela qu’il était gravement blessé il s’effondra sur les genoux. Luttant pur ne pas perdre connaissance.
L’aînée de ses cousines, Méline, se précipita sur lui pour le soutenir. Elle donna ensuite des ordres brefs et secs aux autres et tout le monde se dispersa. Elle déchira une partie de la chemise de son père pour faire un pansement à Kerian.
Celui-ci put se remettre debout il regarda Kopek qui aider des ses sœurs se remettait lui aussi debout. Il s’approcha de Kerian en clopinant.
- Nous allons te laisser partir, mais nous ne pourrons mentir aux autorités. Si tu pars maintenant tu auras suffisamment d’avance pour rejoindre Tohler et prendre un bateau en direction du continent.
Au bout d’une vingtaine de minutes, les quelques possessions de Kerian avaient été amassées dans un baluchon. Sa bourse ne comptait que 3 pièces d’argent et 5 pièces de cuivre. Un sac de vivres lui avait été préparé par les cousines, les adieux furent brefs et plutôt froide.
Prenant soin d’éviter les routes Kerian marcha en direction de Tohler s’arrêtant de temps en temps pour changer son pansement. Au bout de quelques heures, il parvint à une petite bourgade au sud de la grande ville.
Il avait jugé plus prudent de ne pas passer par la grande ville. Dieu sait de quoi ses cousins étaient capables. Il trouva un pêcheur qui consentit à lui faire traverser la manche et le déposer non loin de la ville de Cisterne le soir même. Cela lui coûta tout le contenu de sa bourse, mais le jeu en valait la chandelle.
Sans le sou, Kerian ne donnait pas cher de sa propre peau lorsqu’il descendit en ville. Il tomba par hasard sur un sergent recruteur, il se dit que ce n’était pas une mauvaise idée en attendant de mieux connaître son nouveau territoire.
Il s’enrôla donc dans la grande armée de bourges. L’entraînement militaire n’était pas vraiment différent de ce qu’il avait connu sous la férule de son oncle. Aussi s’en accommoda-t-il plutôt bien.
De plus, il reçut un solide entraînement au combat et s’aperçut rapidement qu’il avait beaucoup de talent. Stationné dans la ville de Cisterne il connut la région aux alentour notamment les druides de Kuma qui vivaient presque en marge de la société ainsi que le pays des hobbit que l’on nomme la contée de Valleverne.
En six ans sa progression de carrière fut spectaculaire il atteint le plus haut grade qu’un volontaire puisse atteindre dans l’armée soit celui de capitaine. Il avait dix neufs ans, on lui prédisait, un bel avenir devant lui.
Mais l’indécision de ses supérieurs l’irritait au plus haut point. Kerian ne pouvait supporter le manque de leadership dans la ligne de commandement. Aussi commença-t-il a mettre en doute les décisions prisent qu’il trouvait absurde et irrationnelle.
Un exemple, il existe au sud du territoire, au-delà de la ville de Passbiac une vaste forêt sauvage ou les gobelins pullulent. Ces gobelins remontent fréquemment vers le nord pour attaquer la ville de Passbiac ou la ville druidique de Kuma.
Au lieu d’éradiquer la menace en y envoyant une force suffisante. Les généraux se contentaient de lancer de petite attaque sporadique avec de petits bataillons qui devait se replier trop rapidement.
Kerria avait donc dix-neuf ans quand il décida de quitter l’armée de Bourges. Malheureusement, il sous-estima la portée de son geste. Il ne savait pas que les déserteurs et particulièrement ceux qui comme lui avaient atteint un grade d’officier pouvaient être passibles de la peine capitale.
Sa tête fut mise à prix pour une jolie somme et il comprit très vite qu’il ne pourrait pas rester dans la région très longtemps. Il pensa se réfugié dans la contée de Valleverne chez les halfling, mais renonça à se plan il décida d’aller le plus à l’ouest possible.
Il entreprit un voyage il passe par le village de Lenoir, jusqu'à la ville de Nazaire. Qui était la capitale de Bourges, il s’y plaisait et aimait beaucoup l’animation de la grande ville. Mais lorsqu’il entendit son nom dans des rumeurs de taverne il plia bagage et atterrit dans le village de Trianon.
À cet endroit il fit la connaissance d’Oswald Leatherfoot qui, comme lui, venait du royaume de Humberg. Il était dans la cinquantaine avancée, mais toujours une fine lame et consentit à montrer les rudiments de la rude vie d’aventurier aux jeunes Kerian.
Oswald devenu son mentor, son maître a pensé. Bon vivant, sachant bien parler, mais surtout bien boire on ne s’ennuyait pas beaucoup avec lui. Malgré son âge respectable, il savait se battre et Kerian put le constater lors d’une mémorable expédition ou ils durent se battre contre des géants des collines.
Oswald avait eut une vie plutôt mouvementée il aimait raconté des épisodes de sa vie. Il avait autrefois été prêtre dans l’église d’Yhodheus de ce temps il avait conservé l’habitude de se battre avec un fléau.
Il avait aussi, pendant un long moment, côtoyé des nains de la ville de Feinguard ayant combattus avec eux il avait appris comment se servir de leur Urgrosh. Une arme typiquement naine combinant le pic et la hache.
Pendant les quelques années qui suivirent, les deux acolytes s’associèrent à de nombreuses reprises dans des missions assez payantes. Malheureusement, ils étaient tous les deux de fort grands buveurs et d’incorrigibles noceurs si bien que leur butin ne durait pas très longtemps.
Mais après quelques années de ce régime Kerian en avaient assez. Contrairement à Oswald, qui lui avait ses plus beaux jours derrière lui, Kerian avait encore bien du chemin à faire que se saouler à longueur de journée. Il lui sembla que jusqu’à maintenant sa vie avait manqué passablement de direction.
Il s’en confia donc à un prêtre qui habitait le village de Trianon. Celui-ci priait Odran un dieu de l’ancienne civilisation Cyr-Khan. C’était un anachronisme dans un monde monothéiste moderne, mais ce prêtre passait pour quelqu’un d’extrêmement sage.
Son nom Marthuga voulait apparemment dire; celui qui voit et qui verra. Kerian alla donc le consulter, celui-ci consulta les entrailles d’une oie pour connaître l’avenir. Il lui conseilla d’aller voir les elfes au temple d’Irkian. Selon lui le temple serait bientôt au cœur d’un grandiose évènement auquel il se devait d’assister.
Kerian fit donc ses adieux à Oswald et se mit en route. Passant par le village de Sancelle il arriva au bout de quelques jours à la forteresse. Il remarqua immédiatement une impressionnante activité militaire aux abords de la montagne ou le temple était bâti.
Bien que le temple eut été situé en territoire du royaume de Bourges il faisait autrefois partie du grand royaume elfique. Le grand prêtre Sidsium l’accueillis personnellement et lui donna la permission de rester aussi longtemps que bon lui semblerait.
Il n’eut pas attendre longtemps une grande cérémonie se préparait on attendait un groupe d’aventuriers importants qui allaient ramener un objet de grande valeur et une cérémonie devait être organisé.
Kerian eut une petite chaleur quand un personnage nommé Felagund arriva aux temples il était accompagné de soldat de l’armée royale et parmi ceux-ci quelques-uns qui avait servis avec lui.
Il décida qu’il serait plus sage de demeurer dans sa chambre et même s’il avait été invité à assister à la cérémonie il déclina l’offre décidant de se faire le plus discret possible.
Sa chance allait changer quand le groupe d’aventuriers arriva finalement aux temples...
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